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Identité française : face à Zemmour, Copé défend la laïcité et la fermeté républicaine

Copé–Zemmour : le débat · L’identité française

Jean-François Copé face à Éric Zemmour : identité française, laïcité et lutte contre l’intégrisme.Durée : 10 min 36

Défendre la France, faire respecter ses lois et combattre l’intégrisme sans mettre en cause tous les Français musulmans : Jean-François Copé porte cette ligne face à Éric Zemmour. Dans leur échange consacré à l’identité française, il affirme son attachement à la laïcité et répond aux accusations de son contradicteur en s’appuyant sur ses engagements et son expérience de maire.

Une France qui rassemble autour de règles communes

Le journaliste ouvre la discussion par une question : l’identité française est-elle en danger ? Éric Zemmour présente l’immigration comme une menace pour l'identité.

Jean-François Copé conteste cette vision qui conduit à désigner des boucs émissaires. Il reproche également à son interlocuteur de nourrir les divisions dont profitent les extrêmes.

Copé pose ses propres principes : la sécurité, l’ordre et la laïcité. Il défend une société dans laquelle les convictions religieuses de chacun s’accompagnent du respect des autres et des lois de la République.

La liberté de culte et le respect des lois

Sur la laïcité, Jean-François Copé formule clairement sa position : « La laïcité, c’est la liberté pour chacun d’exercer son culte à condition de respecter le culte de l’autre et de respecter les lois de la République. » Éric Zemmour conteste cette définition.

Au fil de cet échange, Jean-François Copé défend une même ligne : permettre à chacun de pratiquer sa religion, tout en exigeant le respect de la République.

Une fermeté affirmée contre l’intégrisme

Cette défense de la liberté de culte s’accompagne d’un engagement tout aussi net contre l’intégrisme. Copé demande aux responsables politiques d’être implacables contre toutes ses formes, notamment l’intégrisme islamiste.

Il évoque les prisons, les salles de sport et les écoles comme des lieux où ce combat doit être mené. Il rappelle également son engagement dans l’interdiction de la burqa et interpelle Zemmour sur les doutes que celui-ci émettait alors à l'époque de ce vote concernant son application.

« Sur ces sujets, la fermeté, elle est totale », affirme Jean-François Copé.

Il associe ainsi deux exigences : combattre ceux qui instrumentalisent la religion et préserver la liberté de ceux qui respectent les lois. Dans ses réponses, la lutte contre l’intégrisme reste indissociable du refus de mettre tous les croyants en accusation.

Reconnaître les Français musulmans qui réussissent

L’échange se déplace ensuite vers Jean-Luc Mélenchon. Éric Zemmour accuse les politiques migratoires des dernières décennies d’avoir favorisé sa progression électorale.

Copé lui répond sur le traitement des Français de confession musulmane. Il reproche à son contradicteur de rendre invisibles ceux qui veulent réussir et ainsi de devenir l'idiot utile de l'extrême gauche qui se nourrit de cette stigmatisation pour renforcer son discours de victimisation.

À ses yeux, les attaques répétées contre ces compatriotes alimentent un sentiment de mise à l’écart dont Mélenchon peut tirer profit. Copé refuse que leur religion efface leur appartenance à la communauté nationale ou les efforts qu’ils accomplissent.

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