Justice est faite, une nouvelle fois !

Par une décision de ce vendredi 9 septembre 2016, la 17ème chambre correctionnelle de Paris a condamné pour diffamation publique Franz-Olivier Giesbert et deux journalistes du Point, qui, le 27 février 2014, avaient publié un article scandaleux intitulé « Sarkozy a-t-il été volé ? L’affaire Copé » laissant entendre sans la moindre preuve que j’étais le principal bénéficiaire d’un monstrueux montage d’escroquerie financière.

Or sur cette affaire, dite « Bygmalion », relative au financement de la campagne de Nicolas Sarkozy, le 8 février 2016, la Justice a décidé, après un long travail d’investigation, de m’innocenter. C’est donc en toute logique que ces journalistes, qui avaient monté de toutes pièces la fable de ma culpabilité viennent d’être reconnus coupables de diffamation à mon égard. Puissent-ils méditer la leçon de déontologie qui vient de leur être donnée.

Je ressens une immense émotion de voir que Justice a été faite. Je pense à toutes celles et ceux qui, comme moi, ont eu à subir l’épreuve de la diffamation. Cette condamnation n’efface malheureusement pas deux ans d’opprobre, de calomnies, de caricatures odieuses qui ont souillé mon nom, suite à cet article du Point. L’ampleur de cette diffamation a laissé des traces durables dans l’opinion dont je continue à subir les injustes répercussions selon le triste adage « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ».

Gageons que M. Giesbert qui, à l’époque où j’avais porté plainte contre lui, avait réagi ainsi « le complotisme est une maladie » et, qui, par la suite, avait affirmé à la télévision : « je pense que [Copé] va disparaître dans les égouts dans très peu de temps, c’est clair, c’est sa place d’ailleurs de toute façon », aura l’élégance de reconnaître publiquement ses torts et d’en assumer les conséquences. Ne lui en déplaise, la diffamation, la haine et l’insulte sont des maladies, pas l’innocence.

Je veux enfin rendre hommage à la Justice qui a pris le temps de travailler sereinement pour rétablir mon intégrité. Je ne serai jamais de ceux qui doutent de son impartialité. Je ne serai jamais de ceux qui l’accusent d’être aux ordres de je ne sais quel pouvoir.

C’est donc serein et déterminé, en ce 9 septembre 2016, après avoir déposé l’ensemble de mes parrainages pour la primaire de la droite et du centre, que je vais faire campagne auprès des Français pour leur proposer de mettre en œuvre avec eux le redressement nécessaire de notre pays.

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