Il n’y a pas d’alternative pour la France au projet de la droite et du centre !

La France danse sur un volcan. Le chômage de masse enkyste la société. Les inégalités se creusent. La dette est abyssale. La fracture s’agrandit entre des métropoles connectées à l’économie mondiale et des périphéries qui en sont coupées. La ruralité se meurt. La défiance ronge les cœurs. La violence s’invite jusqu’aux portes des lycées. L’extrémisme islamiste pousse certains quartiers à une sécession de fait. Notre pays est vulnérable, inquiet, au bord de l’hystérie. Il paye trente ans de renoncements, de reculades, de démissions. Nous sommes en 1957 voire en 1788.

Dans ce contexte d’une extrême difficulté se profile une élection présidentielle cruciale qui peut soit inverser la spirale du déclin soit l’accentuer dramatiquement. Or, depuis plus d’un mois, les médias sont focalisés uniquement sur la personne de François Fillon. C’est se tromper de débat ! L’élection qui vient n’est pas une question de personne, mais de projet. Il est grand temps de se poser en conscience la seule question vaille, à près de 50 jours du premier tour : que voulons-nous pour la France ?

Trois alternatives sont sur la table :

Celle de la continuité, incarnée par la gauche d’Emmanuel Macron, héritier naturel du Hollandisme dont il a été le principal inspirateur en matière économique pour les résultats catastrophiques que l’on connaît : appauvrissement des classes moyennes et destruction d’emplois. Qu’on ne s’y trompe pas, Emmanuel Macron n’est pas un homme neuf qui transcende les clivages, c’est un démagogue capable de dire en Algérie que la colonisation est un crime contre l’humanité après être allé visiter le Puy du Fou aux côtés de Philippe de Villiers, c’est un apparatchik immature qui est en train de recréer la gauche plurielle à la façon de Lionel Jospin. Qui sont ses derniers soutiens si ce n’est Robert Hue et Bertrand Delanoë ? On a connu plus moderne et plus modéré !

Celle du chaos, porté par l’extrême droite de Marine Le Pen. Il ne s’agit pas là d’agiter des fantasmes mais de dire la vérité. La sortie de l’euro, pierre angulaire du programme économique du FN, aurait pour conséquence directe une probable banqueroute à la grecque avec un Etat incapable de faire face à ses engagements financiers et des classes moyennes et populaires frappées par un renchérissement du coût de la vie de 30%. On voit mal à qui pourrait profiter un tel programme sauf aux spéculateurs financiers qui ne manquent jamais de s’enrichir des catastrophes économiques.

Celle du redressement, assumé par la droite et François Fillon. De l’aveu général, le projet de François Fillon est le plus mûri, le plus sérieux, le plus fouillé, le plus à même de réformer la France. Il est le seul à proposer un rétablissement drastique de l’autorité, une lutte sans merci contre l’islamisme, un contrôle strict de l’immigration ainsi qu’une libération salutaire de l’économie et une maîtrise de la dette. Ce projet refuse la démagogie et la facilité, il est basé sur la crédibilité.

Alors chacun peut regretter la tournure que prend la campagne, chacun peut avoir des doutes, des hésitations, des regrets, des déceptions, mais l’heure n’est plus aux états d’âme ! François Fillon est le candidat de la droite et du centre. Il n’y en a pas et il n’y en aura pas d’autre. Si nous ne voulons ni repartir avec cinq ans de macron-hollandisme, ni offrir la France au FN, le seul choix est de s’engager à fond derrière François Fillon et l’équipe qui, collectivement, va défendre avec lui ce projet de redressement de notre pays. Sans ambiguïté, je soutiens François Fillon et son projet, en conscience et en responsabilité, pour la France.

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